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 Sujet du message: POURQUOI L’EGLISE KIMBANGUISTE S’EN TIENT AU RETOUR AU BERCA
MessagePosté: 19 Mar 2013 18:50 
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POURQUOI L’EGLISE KIMBANGUISTE S’EN TIENT AU RETOUR AU BERCAIL (REINTEGRATION) AU LIEU DE LA RECONCILIATION.

Nous sommes en 1989. A l’époque, nous fêtions encore Noël au Mois de Décembre, soit le 25 Décembre et l’habitude qui avait gagné place, voulait que l’acte central de ce culte d’actions de grâce puisse se dérouler à N’kamba, la nouvelle-Jérusalem. Il en était de même pour les fêtes du 06 Avril (date de fondation de l’Eglise) et du 12 Octobre (date de la disparition physique de papa Simon Kimbangu).

Comme cela ne pouvait manquer, les Kimbanguistes en grand nombre se décidèrent à prendre part au rendez-vous. Parmi eux, des choristes/Acteurs du G :T :KI/ Makala, une des communes de Kinshasa, la capitale de la RDCongo. Arrivés à Nkamba à l’aube du dimanche 24 décembre 1989, Ces choristes/acteurs s’étaient vus obligés par le chauffeur de rentrer déjà vers midi à Kinshasa pour des raisons que seul le chauffeur connaissait bien. Entretemps, papa Mfumu’Anlongo, papa Diangienda Kuntima, le Chef Spirituel, faisait une homélie où il faisait allusion à des situations difficiles que personne jusque-là n’avait compris, moi surtout. Une fois le culte du dimanche terminé, tout le monde est rentré où il était logé. Ce n’est que dans la nuit que des informations arrivèrent faisant allusion de l’accident du camion qui avait transporté les Choristes/Acteurs du G.T,KI où 36 éléments ont perdu la vie. La douleur était profonde à N’kamba à tel point qu’il a fallu improviser des marches de soutien pour que les Kimbanguistes puissent encore voir les trois Nvualas ( papa Kisolokele, papa Dialungana et papa Diangienda), tous présents à Nkamba, réapparaitre devant eux. Un cantique capté et chanté par la chorale CHOREKI dont un extrait dit : « …bana basalanga yame Tata, bavenge mampil’ eyi… », montre bien qu’il s’agissait d’un coup monté dont certains membres de l’Eglise faisait partie de la liste des malfaiteurs.

Se référant à leur Père comme nous le montre cet autre cantique chanté par la chorale CHOREKI : « E Tata ngeye wanfila va nza mu sala salu kiaku Se… », les trois Nvualas consultèrent papa Simon Kimbangu qui, à son tour, orienta pour toute l’Eglise Kimbanguiste l’organisation « des soirées spirituelles ». Ainsi, commencées à Nkamba, les Nvualas y restèrent pendant cinq mois. A son retour à Kinshasa, papa Diangienda Kuntima avait surpris les Kimbanguistes : Lors du culte qui se réalisa à Matete, Papa Diangienda Kuntima avait porté des chaussettes comme les Kinois aiment bien dire « changé couleurs » c’est-à-dire d’un pied il avait porté une chaussette noire et de l’autre une chaussette bleue. Ce changement de couleurs qui ne pouvait signifier que la séparation, Papa Diangienda n’hésita pas à le signifier. Toutefois, donna la garantie aux Kimbanguistes que le filet de récupération était lancé pour tout le monde. Car. Lui, papa Diangienda donc, a reçu son diplôme. C’est-à-dire qu’il a vaincu Satan et avec un vaincu, on ne fait pas de concessions.

En 1990, Papa Diangienda s’envole pour l’Europe. C’était l’occasion pour que sa maison de Monkoto soit démolie. Car. Disait-on, sa maison n’était pas digne de résidence d’un Chef Spirituel. Il fallait donc la démolir et lui construire une nouvelle. Pendant que l’on s’apprêtait à tout écrouler, les Kimbanguistes furent tenus de ne pas toucher à sa chambre. Il a fallu attendre, papa Mfumu’Ambanza, papa Dialungana Kiangani venir sur les lieux et faire ce qu’il a pu faire pour que l’on puisse aussi écrouler la chambre en question. Terminée la nouvelle résidence, l’équipe qui avait dirigé les travaux est allé remettre les clés à Papa Mfumu’Ambanza. A son retour d’Europe, papa Diangienda prit la direction de la résidence « Shenouda III » au centre d’accueil Kimbanguiste de Kasa-Vubu et y resta pendant le reste de temps qu’il vécut parmi nous physiquement. Toutefois, pendant qu’il était en Europe, la rumeur avait circulé que papa Diangienda était mort. Donc, son retour a constitué donc, un démenti.

En 1992, le 02 janvier, certains Kimbanguistes s’en vont au centre d’accueil Kimbanguiste de Kasa-Vubu pour présenter les vœux de Nouvel an à papa Diangienda. Mais, ce qu’ils entendent ce jour-là de papa Diangienda les laissent perplexes. Habitués à ne pas s’imaginer la mort en ce qui concernent les Nvualas, ce jour-là, les Kimbanguistes entendent papa Diangienda faire allusion à la mort en ce qui les concernent et pire, donner l’ordre de départ: « Na mikolo ekoya, papa Nkulutu akokende, ngai pe nakokende, papa Mfumu’Ambanza mpe akokende… ». Telles que dites, ces paroles s’accomplirent. Si papa Nkulutu Kisolokele et papa Diangienda nous sont quitté physiquement dans la même année 1992, respectivement le 17 Mars et le 08 Juillet, papa Mfumu’Ambanza, papa Dialungana, quant à lui, nous a quitté en 2001, soit le 16 Août.

Finie la génération des premiers descendants de papa Simon Kimbangu et étant donné que l’Eglise consacre en ce qui concerne le Chef Spirituel qu’il ne peut-être qu’un descendant consanguin de papa Simon Kimbangu, Il revenait à l’un des descendants consanguins de papa Simon Kimbangu de conduire aux destinés de l’Eglise. L’application du principe de l’apostolicité dans l’Eglise Kimbanguiste ne nécessitant pas de vote ; car le successeur est préparé par l’antécesseur (Christ a choisi papa Simon Kimbangu, Papa Simon Kimbangu a préparé maman Muilu, Maman Muilu a préparé papa Diangienda, papa Diangienda a préparé papa Dialungana), la tâche des descendants consanguins de papa Simon Kimbangu était de s’informer sur le testament de papa Dialungana, s’il y en avait et de porter cette volonté à tous les Kimbanguistes.

A en croire papa Zacko, l’un des petits-fils de papa Simon Kimbangu, papa Dialungana avait laissé un testament. Et dans ce testament, il avait choisi comme son successeur : papa Simon Kimbangu Kiangani comme Chef Spirituel qui allait être secondé par papa Armand Diangienda comme Chef Spirituel 1er Adjoint et papa Salomon Kisolokele comme Chef Spirituel 2è Adjoint. Quant au reste, ils auront à épauler les trois dans l’exercice de leur mission. Papa Mbenza et papa Salomon Kisolokele avaient eu la mission de transmettre cette volonté à tous les autres descendants. Mais selon la même source, cette volonté n’a pas été bien reçue lors de la concertation des descendants consanguins de papa Simon Kimbangu réalisée au Mausolée de papa Simon Kimbangu. Il faut se le dire entre parenthèses, avant le départ de papa Dialungana, il y en avait parmi les petits-fils qui s’étaient déjà positionné en potentiel Chef Spirituel Adjoint vu que l’assemblée générale de l’Eglise tenue en Avril 1999, s’était prononcée en faveur d’une telle possibilité dans l’esprit que tous les Fils des Nvualas pouvaient bien seconder papa Dialungana, leur Père qui était le Chef Spirituel. Partant, comprenez alors combien cette volonté ne pouvait rencontrer l’assentiment de tous vu qu’ils pouvaient se retrouver comme ayant mis la charrue devant le bœuf. Ainsi, d’une concertation spirituelle, la rencontre s’est transformée en un marchandage, chose qui pourrait bien étonner les Kimbanguistes. Car, si l’on pouvait arrêter le battement de son cœur, les Kimbanguistes pouvaient se le permettre une fois dans le Mausolée vu la grande considération que nous portons pour cette endroit. Peine est de le dire mais, les choses se sont passées de cette forme, à en croire toujours notre source.

La volonté de papa Mfumu’Ambanza étant mis de côté, les participants se sont contentés « d’un pacte collégial » qu’ils avaient signé comme nous le dira, un des participants dans une interview. Papa Zacko dira que cette possibilité était aussi dans les consignes laissés par papa Mfumu’Ambanza. Selon papa Zacko, papa Mfumu’Ambanza dira : « point n’est besoin d’engager des discussions sur ma volonté dans le cas où elle serait rejetée. Si cela arrivait, faites leur volonté ». C’est ce qui fut fait : « Un Chef Spirituel, papa Simon Kimbangu Kiangani et tout le reste comme des Chefs Spirituels Adjoints. D’où la formule de 26=1 tant prisé par ceux qui se retrouveront plus tard dans la dissidence. Cette formule, une fois présenté aux Kimbanguistes le 26 Août 2001, n’avait soulevé aucun problème aux Kimbanguistes convaincus qu’il ne s’agissait que de la continuité de l’harmonie qui existait entre les trois Nvualas. « Muana Soso, azali soso », « Muana Nzambe azali Nzambe » dira t-on.

Effectivement, les Nvualas nous ont laissé un grand exemple d’harmonie entr’eux, harmonie soutenue par un grand respect en ce qui concerne les attributions. Comme nous savons, la plupart des communautés que nous avons en Europe, sont nés certains sur l’action directe de papa Nkulutu, papa Kisolokele et d’autres sous son accompagnement. Mais jamais papa Nkulutu ne s’était directement impliqué dans la gestion de ces communautés. Car, il était conscient que l’administration de l’Eglise revenait dans les attributions du Représentant Légal de l’Eglise, une fonction qui accompagne le grade de Chef Spirituel mais pas celui des adjoints. Toutefois, de par le charisme qui entoure ce grade de Chef Spirituel Adjoint, raison pour laquelle ils sont appelés à aider le Chef Spirituel en matière de dépôt de la spiritualité, tout comme le fait qu’il s’agit ici du 2è grade dans l’Eglise après celui du Chef Spirituel de même que l’inclination de la balance en faveur du grade par rapport à la fonction, les Chefs Spirituels Adjoints, qu’il s’agisse de papa Kisolokele ou de papa Dialungana, tous se retrouvaient au dessus de la mêlée. Il en est de Même du grade de « Sacrificateurs » que portait maman Mikala et la plupart de collaborateurs sacerdotaux de papa Simon Kimbangu. Ce grade de Sacrificateurs aussi les plaçait au dessus de la mêlée sans pour autant servir d’occasion pour une implication dans la gestion de l’Eglise.

Pour ce qui est de l’administration, le Chef Spirituel dont la fonction est celle d’être le Représentant Légal de l’Eglise hormis sa responsabilité d’être le dépositaire de la spiritualité Kimbanguiste, se voit secondé des Représentants légaux 1ers Suppléants en ce qui concerne le niveau international qui ont comme grade : pasteurs. Lors de la création du Collège international, l’organe qui les réunit, on voulait bien créer une distinction en leur proposant le grade de « Ngudi-a-Nganga », les grands clergés de l’Eglise. Reste à savoir si l’Eglise s’en est tenu ou bien ils continuent comme des pasteurs.

Vient ensuite des Représentants légaux 2è Suppléants au niveau national réunis au niveau du Collège National qui ont comme grade : pasteurs ; des représentants provinciaux, des pasteurs de districts, des pasteurs communaux, des pasteurs de paroisses qui, eux aussi, ont tous comme grade : pasteurs.

Nous nous attardons sur ces détails, car c’est ici où le bas a blessé. En effet, Pendant que tout le monde s’est contenté d’attendre de la formule « Un Chef Spirituel appuyé par 25 adjoints », la continuité de l’harmonie qui régnait entre les Nvualas, du Côté Chefs Spirituels Adjoints, c’est l’application du « pacte collégial » qui prévalait. Ce qui dans la pratique supposait la transformation de l’Organe « Chef Spirituel » en un collège où les Chefs Spirituels Adjoints pouvaient diriger l’Eglise conjointement avec le Chef Spirituel à partir de l’endroit où ils avaient élu domicile.et ne rendre compte au siège de l’Eglise que lors de la session ordinaire de cet organe prévu selon un calendrier qu’ils s’étaient arrangés. Si cette nouvelle forme de conduire aux destinées de l’Eglise pouvait-être considérée comme une légitimation d’un certain pouvoir que les Chefs Spirituels Adjoints s’étaient déjà octroyés dans les pays où ils résidaient, nous devons aussi reconnaitre, d’autre part, que les rapports entre Nkamba comme siège de l’Eglise et ces pays devaient en pâtir. La question qui se posait désormais, était celle de savoir comment devait fonctionner le mécanisme de l’acheminement des rapports compte tenu de la présence des Chefs Spirituels Adjoints. On se demandait s’il fallait continuer à les envoyer à N’kamba ou le Chef Spirituel Adjoint devait s’en charger. Nous le disons en connaissance de cause. Car, nous avons travaillé au sein du Collège National en Angola en tant que Secrétaire National Adjoint chargé de l’évangélisation et nous savons comment notre collègue des Finances souffrait avec son Chef (pour ne pas dire tout le Collège) pour préparer le rapport qui devait-être inclus dans le rapport National à envoyer à N’kamba. Seul le fait de solliciter des donnés donnait lieu à des incompréhensions. Des accusations telles : « Bambuta oyo babandi ko contrôler papa » ne manquaient pas de se faire entendre. S’il y a une chose à souligner, c’est celle de montrer que nous sommes à l’époque du règne de papa Mfumu’Ambanza. Imaginez alors la situation sous l’application du « pacte collégial ». A cela, s’il faut ajouter l’idée que l’on faisait miroiter à qui voulait bien l’entendre que « Nkamba ezali biso. Nkamba ezali esika nionso tozali », comprenez comment la situation ne pouvait que se compliquer.

Effectivement, C’est à un scénario de gouvernabilité difficile de l’Eglise que l’on assista après l’investiture du 26 Aout 2001 où certains Chefs Spirituels Adjoints s’étaient octroyés des « chasses gardées » parmi les pays (ou des coins dans un pays) où l’Eglise était implantée ; l’influence de N’kamba, comme siège international de l’Eglise, s’exerçant à peine sur la ville sainte et sur les endroits où il n’y avait pas des Chefs Spirituels Adjoints.

Ainsi, pour sauver la marmite, l’organe Chef Spirituel (Le chef Spirituel et ses Adjoints) convoqua une session de ses membres, session qui précéda celle de l’assemblée générale de l’Eglise tenue au mois d’Octobre 2002. Il faut se le dire, c’est parce que cette session de l’organe Chef Spirituel avait accouché d’une souris( une première dans l’Eglise où dans une rencontre accompagnée partout dans le monde où il y a des Kimbanguistes s’était terminée en queue de poisson) que le Chef Spirituel s’en était remis à l’Eglise, ce corps du Christ dont tous ceux qui déposent leur foi en Lui par Papa Simon Kimbangu sont des membres. Ainsi, à partir des délégués venant de partout en représentation de l’Eglise et s’appuyant sur certaines déclarations de la Famille de trois Nvualas, 63 résolutions ont été adoptées visant entre autres :
- La suspension du grade de Chef Spirituel Adjoint et son remplacement par le titre de Conseiller auprès du Chef Spirituel ;
- La distinction entre ceux des descendants consanguins de papa Simon Kimbangu pouvant devenir Chef Spirituel et ceux qui ne peuvent pas ;
- Le retrait de la qualité de descendant consanguin de papa Simon Kimbangu à l’un des 26 que l’Eglise avait connu jusque-là.

Face à cette situation, certains Kimbanguistes manifestèrent leur mécontentement. D’un mouvement de résistance à l’intérieur, le mouvement prit des proportions et se transforma en une dissidence dont l’acte de naissance porte en un dimanche du mois de Novembre 2002 dont le jour me fait encore confusion. En effet, en ce dimanche-là, ces Kimbanguistes mécontents, ne se reconnaissant plus dans l’enseignement professé dans l’Eglise Kimbanguiste, s’étaient repliés dans la « résidence Monkoto » dans un élan de solidarité pour la manutention du grade de Chefs Spirituels Adjoints et depuis, ils ne sont plus revenus, sinon un á un. Du repli, le mouvement s’est véritablement structuré pour se constituer en une Eglise parallèle à l’Eglise Kimbanguiste :
- Avec une dénomination se différenciant par l’ajout « bana 26 » à L’Eglise Kimbanguiste ;
- Où l’Evangile est prêché selon les convictions qui leur sont propres et les sacrements administrés tout en s’affichant comme un « paradis légal » devant toutes les mesures prises par l’Eglise Kimbanguiste.

Devant l’allure prise par la situation, deux possibilités s’offrent comme champs de manœuvre pour l’Eglise Kimbanguiste:
- soit demander aux autorités temporelles d’octroyer une personnalité juridique à la nouvelle formation religieuse pour éviter la confusion ;
- Soit continuer à ouvrir ses bras pour recevoir ceux des égarés qui aimeraient bien rentrer au bercail après s’être rendu compte de la perdition dont ils étaient l’objet.

C’est à cela que l’Eglise tient. Quant à la réconciliation, elle est belle comme proposition mais, entretemps, renferme un danger pour l’Eglise, Car si pour contourner les mesures prises par l’Eglise il faut se constituer en groupe de pression pour ensuite venir négocier, le mieux serait de faire la politique. Oui, c’est bon de soigner notre extérieur. C’est qui est la préoccupation beaucoup. Mais, le faire pour notre intérieur, c’est mieux dans la religion surtout quand nous nous efforçons de faire voir à tout passant que nous sommes kimbanguistes. Car, ce qui est recherché, c’est la communion avec Dieu et non les apparences.

Devoir d’histoire oblige, pour s’en acquitter, voilà notre contribution.

Lisbonne, le 05 Mars 2013.

KALEMBA MANZO CONSTANTINO.


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