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 Sujet du message: ABRAHAM, JOSEPH, MOISE, JOB, PAUL ET LES AUTRES...
MessagePosté: 18 Avr 2014 15:16 
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Le fanatisme et l’excès de zèle… n’ont rien à voir avec la foi ; ce sont plutôt des comportements antichrétiens qu’il faut bannir à tout prix. La vraie foi est intérieure et personnelle. Elle n’est pas démonstrative ni quantifiable, car Dieu seul en connaît le degré exact. Comme pour les goûts et les couleurs, la foi de l’autre ne se discute pas. De la même façon, il est tout à fait insensé de se disputer sur les choses qui relèvent uniquement de la foi. Par contre, on peut échanger cordialement à ce propos, afin de comprendre la religion des uns et des autres. Naturellement, la foi et la morale vont souvent ensemble, et c’est dans ce contexte que l’on va s’intéresser aux exemples bibliques de bonne conduite affichés successivement par Abraham, Joseph, Moïse, Job, Paul et les compagnons de Daniel à Babylone.

Les parents d’Abraham étaient des idolâtres qui adoraient le soleil, la lune, les étoiles et autres. Leur fils, lui, eut le discernement de comprendre qu’il ne s’agissait là que des éléments de la création ; et que ce n’était pas la meilleure façon de chercher Dieu. Sensible au fait qu’Abraham ait eu un tel discernement, Dieu se manifesta à lui à Our-des-Chaldéens où il vivait tranquillement. Il lui demanda de quitter son « pays natal » pour aller dans un autre, qu’il lui donnerait en héritage à lui et à son innombrable descendance.
Ne pouvant avoir d’enfant parce que stérile, sa femme Sara eut l’idée controversée d’envoyer Abraham dans les bras de sa servante égyptienne Agar. Mais Dieu dit à Abraham qu’Ismael, l’enfant né de cette liaison illégitime, n’était pas le fils de la promesse. Lorsque la Sainte trinité (le Père, le Fils et le Saint-Esprit) visita Abraham et sa femme Sara aux Chênes de Mamré (Genèse 18 : 1-33), elle leur renouvela la promesse selon laquelle ils auront bien un enfant selon la volonté divine. Malgré son âge avancé, Sara devint enceinte et donna la vie à Isaac, le « véritable fils de la promesse ».

Pendant que cet enfant tant attendu grandissait, Dieu demanda à Abraham de le lui offrir en sacrifice. Bien qu’il eût la possibilité de plaider en faveur de son fils, il ne fit rien pour l’épargner car la profondeur de sa foi lui interdisait de contrecarrer la volonté divine. « L’obéissance mieux vaut que les sacrifices… » (1 Samuel 15 : 22). Le moment venu, il apprêta l’autel du sacrifice, ligota son fils Isaac et l’y déposa sans le moindre état d’âme. Il s’arma ensuite d’un couteau pour l’égorger afin d’obéir à Dieu et de le glorifier. Juste, avant que la lame du couteau ne s’abatte sur le cou d’Isaac, l’Eternel l’interpella instantanément et lui ordonna d’arrêter, car ce n’était qu’une simple mise à l’épreuve. En ce sens que Dieu voulait se rendre compte par lui-même qu’Abraham l’aimait plus que tout. C’est alors qu’apparut miraculeusement un mouton sans défaut qu’il prit et sacrifia sur l’autel à la place de son fils Isaac. Aujourd’hui, trouverait-on encore une telle foi sur la terre ?

Fils de Jacob, petit-fils d’Isaac et arrière petit-fils d’Abraham, Joseph fut vendu par ses propres frères parce qu’ils étaient jaloux de lui, du fait de sa situation de benjamin ou « fils bien aimé » par leur père. Hormis cela, Joseph fit deux rêves prémonitoires qui ravivèrent de plus belle leur jalousie à son égard, et dont l’explication présageait qu’un jour ses onze frères se prosterneraient devant lui. A travers cet acte ignoble le bon Dieu, qui sait écrire bien droit sur des lignes tortueuses, avait permis que s’accomplisse l’imprécation faite à Abraham : « Ta descendance sera esclave dans un pays étranger et il y sera maltraité pendant 400 ans ». (Genèse 15 : 13). Pourquoi ? Parce qu’un jour Abraham avait malproprement exécuté sa volonté, en omettant lors d’un sacrifice de couper en deux les oiseaux qui en faisaient partie, et qu’il avait trouvés trop petits à son goût (Genèse 15 : 9-10). Vendu effectivement par ses frères comme esclave à des marchands ambulants en partance pour l’Egypte, il fit revendu sur place à Potiphar, le chambellan de pharaon. Alors qu’il était à son service comme intendant de sa maison, Joseph fit tenter à plusieurs reprises par l’épouse de ce dernier qui voulait souiller avec lui le lit conjugal. Mais, aucune de ses honteuses sollicitations n’aboutira et, pour se venger de cet affront, elle accusa Joseph de tentative de viol sur sa personne. Comme l’on ne pouvait mettre en doute la parole de madame Potiphar, Joseph fit simplement arrêté et emprisonné manu militari. Dès lors, il comprit que « la vengeance de toute femme blessée est égale à la détermination d’une sorcière humiliée ». C’est vraiment dommage qu’en cette 4e génération la plupart des chrétiens deviennent très accros à la fornication et très réceptifs à l’adultère. Combien de chrétiens (hommes et femmes confondus) s’efforcent d’y résister ?

Moïse avait grandi en partie dans de somptueux palais sans connaître clairement ses origines. Considéré par le pharaon comme son petit-fils, il fit instruit dans toute la sagesse des égyptiens et fut puissant en paroles et en œuvres (Actes 7 : 22). Sauvé des eaux et de la mort, Dieu l’avait choisi pour qu’il libère les enfants d’Israël devenus en Egypte une race d’esclaves. Chaque jour et chaque nuit, celle-ci priait et se lamentait, et Dieu entendit finalement leurs supplications. D’où, la naissance en secret d’un libérateur caché qui n’était autre que Moïse. Elevé comme un prince, éduqué comme un dauphin et préparé à devenir éventuellement pharaon, Moïse finit par renoncer à tout afin de redevenir lui-même : hébreu et esclave.

Même s’il n’avait pas encore connu l’Eternel, il avait compris que sa vraie place n’était pas au sein de la famille royale, mais aux côtés des esclaves hébreux dont il était un authentique descendant. Suspecté puis dénoncé, le futur libérateur du peuple élu ne chercha pas à nier ni à se disculper, pour continuer à profiter des honneurs et de la gloire que lui témoignait le peuple égyptien. Ayant découvert qui il était réellement, il accepta sa condition d’esclave et fut expulsé en direction du désert, où il alla rencontrer l’Eternel des armées au pays de Madian (Exode 3 : 5-6). Cet exemple typique de Moïse nous rappelle : qu’il ne sert à rien de courir derrière le pouvoir, l’argent et tous les autres avantages qu’ils procurent, car tout est vanité ici-bas (Ecclésiaste 2 :17).

Si l’on en croit la bible, Job était un véritable serviteur de Dieu, qui savait le craindre en tout temps et en toute circonstance. Il avait beaucoup de discernement et se soumettait inconditionnellement à sa volonté. Job était énormément riche et avait de nombreux biens. Un jour, Satan s’étant certainement moqué de Dieu sur la conduite coupable de ses enfants, celui-ci lui cita le nom de Job comme un parfait conntre-exemple. Le prince présumé de ce monde répliqua d’emblée que la droiture de ce digne serviteur était intéressée, c’est-à-dire qu’il avait tout ce dont il avait besoin et ne manquait donc de rien. Sûr de la foi de son protégé, le bon Dieu donna carte blanche à Satan pour qu’il s’attaque matériellement à lui (Job 1 : 12).

Dès le premier coup, Job perdit tous ses animaux d’élevage. Lorsqu’il apprit la mauvaise nouvelle, il ne se lamenta pas mais pria pour remercier Dieu. Le deuxième coup s’abattit sur toute sa progéniture qui mourut, sans qu’il y ait un seul survivant. Même réaction : Job constata simplement les faits, pleura dignement ses enfants et remercia Dieu sans se plaindre pour tout ce qui lui arrivait. Le troisième coup fit individuellement réservé à Job lui-même. Un ulcère apparut subitement et colonisa très vite tout son corps, sans aucun traitement thérapeutique ne put le soigner. Malgré son lot de souffrances quotidiennes, l’incitation diabolique de sa femme à « maudire Dieu » (Job 2 : 9-10) et les propos culpabilisants de ses trois amis (Tsophar, Eliphaz et Bildad), Job resta ferme dans sa foi par rapport à sa relation spirituelle avec Dieu, et au regard de la pureté de sa conscience par rapport à tout ce qui lui arrivait.

Aucune fois, Job ne rendit Dieu responsable de son incurable maladie et continua d’ailleurs à le remercier pour sa bonté infinie. Il ne se laissa pas convaincre d’être lui-même responsable de son propre malheur. En fin de compte, Satan reconnut à contrecœur la ténacité inconditionnelle de sa foi, et le bon Dieu fit très fier de lui. Au final, Job reçut divinement une foule de bénédictions, il eut d’autres enfants et d’autres biens encore plus nombreux que les précédents. En ce 21e siècle, la majorité des chrétiens ont généralement une petite foi et dès que survient le moindre coup dur, ils accusent aussitôt Dieu de les laisser tomber au lieu de remettre en cause leur propre conduite, devenue dans l’ensemble de plus en plus païenne plutôt que chrétienne. Puisque désormais les chrétiens succombent facilement au culte du matérialisme et du plaisir, est-il possible que surgisse un jour au milieu d’eux nous un Job caché ?

A l’instar des relégués kimbanguistes, Daniel avait lui aussi été déporté à Babylone sous Neboukadnestar. Issu d’une famille noble, il fut compté parmi ceux qui devaient être affecté au service du roi. Tous furent nourris conformément à sa volonté, mais Daniel implora le chef des eunuques du roi pour lui épargner l’alimentation imposée, car il ne voulait pas boire le vin qui l’accompagnait. Quand le roi Neboukadnestar fit le rêve de la statue géante, aucun de ses astrologues ne put lui en donner la signification et il décida de les tuer tous. En apprenant la sentence royale, Daniel eut pitié d’eux et demanda un délai au roi pour pouvoir enfin lui expliquer le fameux rêve. Entre-temps, ensemble avec trois autres relégués nommés Hanania, Michaël et Azaria ; Daniel implora le bon Dieu pour qu’il les aide à comprendre le sens du rêve.

Le jour où celui « qui révèle ce qui est profond et caché, qui connaît ce qui est dans les ténèbres… » (Daniel 2 : 22) donna à Daniel la sagesse de démystifier tout ce que le roi avait vu dans son sommeil, il alla aussitôt le voir pour lui en dire le sens. Heureux de connaître enfin la signification de son rêve, Neboukadnestar le nomma au poste de gouverneur de Babylone qu’il refusa net, préférant plutôt devenir un membre influent de la cour. Sur conseil de Daniel, le gouvernorat reviendra à Hanania, Michaël et Azaria. Quelques temps après cela, le roi fit ériger une statue d’or que tout le monde devait adorer sans exception, au risque d’être jeté vivant dans la fournaise ardente. Accusés de ne pas se soumettre à l’ordre du roi, les trois membres du gouvernorat de Babylone firent emmenés devant lui pour qu’il les entende à ce sujet. Malgré le fait qu’ils connaissaient le risque encouru en cas de désobéissance, ils choisirent de rester fidèles à l’Eternel, le Dieu d’Israël. Devant leur entêtement à ne pas servir d’autres dieux que le leur, les trois compagnons tombèrent donc sous le coup de la loi. Bien qu’il le fasse avec beaucoup de regret, Neboukadnetsar n’eut d’autre choix que d’ordonner qu’on les précipita dans la fournaise ardente.

Pieds et mains liés, Azaria, Hanania et Michaël tombèrent au beau milieu de celle-ci ; mais les flammes n’eurent aucun effet sur eux. Lorsque le roi vint vérifier par lui-même ce qu’il en était, il vit quatre hommes marchant librement en plein feu sans éprouver le moindre mal. Si trois des hommes avaient l’air tout à fait ordinaires ; le quatrième, lui, semblait être comme un ange. En quittant la fournaise ardente, Hanania, Azaria et Michaël étaient sains et saufs, prouvant par là que « quand on a une foi inébranlable, on peut réellement déplacer les montagnes ». Pas une mèche de cheveu, pas un habit, même pas un seul ongle n’avait été consumé par le feu. Tenant compte de ce miracle, le roi décida dans tout le royaume de l’interdiction de blasphémer contre le Dieu d’Hanania, Michaël et Azaria ; capable de sortir les siens vivants de la fournaise de feu. Quel est donc l’état de notre foi aujourd’hui ? Si cela nous arrivait à nous, sommes-nous sûrs d’en sortir entièrement sains et saufs comme Michaël, Azaria et Hanania ?

Bien que disciple tardif de Jésus-Christ, l’apôtre Paul est celui qui a le plus écrit sur l’enseignement du maître. En effet, il découvrit le christianisme sur le tard, après avoir d’abord combattu ses adeptes. La bible nous décrit son profond engagement dans le judaïsme lorsqu’elle parle de la mort tragique d’Etienne (Actes 7 : 54-59). Jeune juif dont l’excès de zèle arrangeait bien le sanhédrin, Paul fit envoyer constamment sur le terrain pour réduire à néant la nouvelle foi en Jésus-Christ, le Fils de Dieu mort et ressuscité. Pendant qu’il se rendait à Damas pour aller y accomplir une sale besogne, une vive lumière l’aveugla en chemin et le fit tomber de cheval au milieu de ses compagnons de route.

Il entendit une voix lui dire : pourquoi me persécutes-tu ? A la question de savoir qui es-tu ? La même voix lui répondit : Je suis Jésus-Christ de Nazareth, celui que tu persécute (Actes 9 : 1-9). A partir de là, Paul comprit que le Fils de Dieu était bien ressuscité et assis à la droite du Père. Par la suite, il reçut de bon cœur la mission d’aller prêcher les païens pour le compte de Jésus-Christ ; et renonça définitivement à son ancienne religion, ce qui lui valut à son tour d’être persécuté par les juifs. Mais, en aucun cas, il n’a joué double jeu, puisqu’il s’était résolument rangé derrière Jésus-Christ. Aux chrétiens convertis qui continuent de servir deux maîtres à la fois, il est plus que temps d’imiter Paul en ne choisissant qu’une seule voie : celle de servir Dieu ou servir Satan, et non pas les deux à la fois. « Aucun serviteur ne peut servir deux maîtres. Car il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » (Luc 16 : 13).

Toutes ces histoires ont pour origine la bible. Nous les avons résumé afin d’en donner un bref aperçu aux lecteurs. Il appartient donc à chacun de les relire complètement, pour mieux assimiler les leçons de bonne conduite qu’elles nous inspirent.

_________________
Bobangi bua Njambe ezali ebandeli ya mayele.


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