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 Sujet du message: TEMOIGNAGE POIGNANT SUR PAPA CHARLES KISOLOKELE LUKELO (1)
MessagePosté: 21 Avr 2014 10:36 
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Inscription: 11 Jan 2007 00:09
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L’année 2014 avait été proclamée par Papa Simon KIMBANGU KIANGANI, chef spirituel et représentant légal, « année du centenaire » de Papa Charles Daniel KISOLOKELE LUKELO. Dans « La biographie de Charles KISOLOKELE LUKELO », livre écrit papa Nicaise Kasiama Kaziala et publié en octobre 2013 par les Editions EKI, il y a (de la page 274 à la page 282) un poignant témoignage sur Papa Charles Daniel KISOLOKELE LUKELO faite par mama Yvette Diomi Nsaku alias « Dodo ».

Sans changer leur sens ni les sortir de leur contexte, certaines phrases de ce témoignage ont été adaptées à notre style, dans le strict respect de la pensée narrative de l’auteur. Que papa Nicaise Kasima Kaziala nous excuse pour cette liberté que nous avions prise.

«… Je n’étais pas kimbanguiste mais chrétienne catholique depuis mon enfance. Pendant un temps, j’avais fréquenté plusieurs églises entre autres l’église de Bima, l’église protestante, les églises de réveil, les groupes charismatiques etc.… Je ne connaissais pas Papa Charles KISOLOKELE LUKELO. Or, à la société SOZACOM de Bruxelles où je travaillais à l’époque, j’avais comme collègue de travail madame Marianne KISOLOKELE, sans savoir qu’elle était sa fille. Je la considérais comme toutes les autres amies et connaissances. Pendant que j’étais à Bruxelles, ma petite sœur souffrait sur place à Kinshasa d’une longue maladie. Les faits se passèrent en 1982, du vivant de mes parents, qui avaient tout fait pour la guérir, mais en vain. Je ne saurai d’ailleurs vous préciser la liste des grands hôpitaux, cliniques, centres médicaux fréquentés et de nombreux médecins consultés pour la guérison de ma petite sœur. La dernière décision de la famille fut de la transférer à Bruxelles où je résidais, pour que j’essaie encore de la faire soigner sur place en Europe. A vrai dire, son état de santé laissait entrevoir une mort imminente. Elle fut accompagnée au cours de son voyage du docteur Nsaka (encore en vie) et de madame Assumpta comme aide-infirmière.

Dès leur arrivée à Bruxelles, nous avions amorcé les démarches à la clinique Saint Luc. J’entretenais des bonnes relations avec Mr Abibo (actuellement président du mouvement de la surveillance kimbanguiste au centre d’accueil kimbanguiste de Kasa Vubu, mais en ce moment-là il travaillait à l’ambassade du Congo à Bruxelles), qui me transportait souvent à bord de son véhicule pour certaines courses. Il m’avait ainsi accompagné à ladite clinique où, après consultation de ma petite sœur par les médecins, le diagnostic fit état d’une anémie et d’un cancer de l’utérus...

Face à cette situation, j’étais contrainte de chercher d’autres voies pour obtenir la guérison de ma sœur que j’aimais beaucoup. Ainsi, j’avais consulté beaucoup de personnages mystiques : les occultistes, les marabouts, les magiciens, les rosicruciens, les nigérians etc. Nous étions même allés à l’église catholique du centre pour allumer des cierges. Finalement, on me proposa de sacrifier une personne de la famille pour sauver la vie de ma sœur. Ne pouvant satisfaire à cette proposition, j’acceptai de sacrifier ma future progéniture mais en vain. Alors qu’on avait perdu l’espoir, les médecins vinrent quelques jours plus tard me suggérer l’ablation de son utérus. Cette opération devait se faire à titre expérimentale au sein même de la clinique universitaire devant un groupe d’étudiants. La dégradation de l’état de santé de ma sœur m’avait contrainte à accepter leur proposition avec beaucoup de regrets ; mais, à vrai dire, cela me rebutait parce que cette ablation allait lui priver de la faculté de concevoir.

Ce soir-là, Mr Abibo était venu nous rendre visite à l’hôpital. Nous étions à la fois fatiguées et désespérées par cette situation d’échec. Après en avoir informé Mr Abibo, celui-ci nous proposa (ma sœur et moi) de nous emmener quelque part. D’abord, j’avais réagi aussitôt du fait que sortir momentanément de la clinique n’était pas acquis. Ensuite, la sœur titubait et ne pouvait pas marcher seule. Enfin, partir du 9e étage au rez-de-chaussée me paraissait trop compliqué. J’avais donc catégoriquement refusé l’idée de Mr Abibo… mais son insistance avait fini par me convaincre. Il me rassura que son Dieu s’occupera de tout… et je l’ai laissé agir. Il fit sa prière puis on trouva des stratégies pour réaliser le projet. Nous avions commencé par couvrir la tête de la malade avec une perruque, nous l’avions vêtue d’un manteau pour qu’on la confonde avec les visiteurs… puis nous l’avions tenue tous les deux. Ce qui est drôle, c’est que nous sommes sortis de la clinique sans rencontrer un seul surveillant. C’est comme si Dieu avait automatiquement tout préparé.

Arrivé à Vilvoorde, à Bruxelles, à la résidence de la personne en question, j’ai vu Abibo s’agenouiller devant une maman qui paraissait nous connaître, mais que moi je ne connaissais pas. Or, c’était la mère de Marianne Kisolokele, ma collègue de travail. Le geste d’Abibo de se mettre à genoux m’avait beaucoup indigné : comment un grand personnage comme lui pouvait-il s’agenouiller devant une femme ? La maman en question paraissait accueillante et généreuse. Après cela, elle nous avait invités à entrer dans la chambre où se trouvait la personne en question. Entre-temps, je me moquais en rigolant de Mr Abibo pour s’être agenouillé devant cette maman. En y accédant, nous avons vu un Papa assis sur un lit et qui nous invitait à faire autant sur un autre lit, qui se trouvait à côté. J’ai encore vu Mr Abibo se remettre à genoux devant ce Papa, tout en lui transmettant nos doléances. Dès qu’il en avait terminé, il est sorti de la chambre.

Franchement parlant, je ne connaissais Charles KISOLOKELE ni près ni de loin. C’était la toute première fois de ma vie que je le rencontrais et que je l’entendais parler. Il a tout de suite commencé par nous parler de notre père biologique, papa Gaston Diomi. Par rapport à tout ce qu’il raconta sur leur amitié, j’avais vite compris qu’il connaissait vraiment notre famille. Dans mon for intérieur, ce qu’il disait commençait à m’indigner car mon principal souci était de voir ma sœur guérie. Je murmurais donc du fond du cœur à cause du temps qu’il nous avait pris… Comme s’il lisait dans mes pensées, il arrêta soudain la causerie et me posa la question de savoir : qu’est ce que je voulais pour ma sœur ? Je lui répondis que je ne voulais pas la perdre après l’ablation de l’utérus. Pour toute réponse, il pria et nous demanda de rentrer à l’hôpital.

Dans ma foi, je n’étais pas convaincue à tel point que je commençais à me poser des questions : « comment se fait-il que cet homme ne nous ait pas donné le moindre artifice, comme on le faisait partout où j’allais chercher la guérison de ma sœur, tel que la bougie, l’huile d’olive… à appliquer sur son corps » ? Cela m’avait beaucoup préoccupée. J’eus le courage de le dire à Mr Abibo avant d’éclater de rire puis de sangloter, pour lui faire comprendre que son fameux « consultant » nous avait fait perdre du temps inutilement. Connaissant la puissance spirituelle de Charles KISOLOKELE, Mr Abibo ne me répondit même pas. Après avoir reconduit notre malade à l’hôpital, nous avons constaté qu’en notre absence on ne l’avait pas cherché. Personne ne nous avait vus non plus traverser le couloir pour regagner la chambre. Ces deux faits m’interpellèrent. J’en profitais pour rentrer momentanément chez moi. Le lendemain, je suis allé à mon travail comme d’habitude. Vers 12h 30, l’hôpital m’appela d’urgence et Mr Abibo m’accompagna. Je n’imaginais pas ce qui pouvait m’arriver.

Or, pendant ce temps-là, ma sœur était en pleine consultation, au cours de laquelle les médecins et étudiants qui devaient participer à l’intervention, allaient s’accorder sur les modalités de cette dernière. Mais, en fin de compte, tous les signes visibles de la maladie disparurent. A la question de savoir qu’est ce qui s’était passé, la malade répondit qu’elle avait prié. Cela dépassa l’entendement des médecins y compris les étudiants qui se voyaient privés de l’expérience qu’ils allaient vivre. Tout cela se passait à mon insu. Ayant trouvé à notre arrivée une chambre vide, je me renseignai aussitôt auprès d’une dame. Celle-ci lui répondit : n’es-tu pas encore au courant de tout ce qui se passe ? Cette réponse imprécise m’attrista tellement que j’éclatais en sanglot car j’avais crû que ma sœur était décédée. Pendant que je pleurais, la porte de l’ascenseur s’ouvrit et je la vis en compagnie des médecins qui la ramenaient dans sa chambre. L’un d’eux le Dr Donner, que je connaissais… me demanda de le suivre au rez-de-chaussée, et c’est là qu’il me raconta tout ce qui s’était passé dans la salle de consultation, au sujet de ma sœur. Il me dit exactement ceci : « on devait opérer ta sœur comme cela avait été prévu. Mais, après consultation, il n’y avait plus aucun signe de maladie. Nous avons tenu à savoir auprès de ta sœur ce qui s’était passé, elle nous a dit qu’elle avait juste priée. Mais, malgré cette guérison miraculeuse, ta sœur n’enfantera plus jamais.

Pendant que le médecin me donnait les détails de la situation, j’étais heureuse d’entendre que ma sœur était miraculeusement guérie. Donc, le Dieu de Mr Abibo était plus puissant que les autres dieux que j’avais consultés, durant toute la période de la maladie de ma sœur. Presqu’aussitôt, j’ai exprimé ma foi en disant que « le Dieu qui a guéri ma sœur est celui-là qui lui donnera les enfants ». Consolée comme je l’étais, j’ai couru la voir avec une grande joie. Contrairement à ce que le Dr Donner avait prédit à propos de ma sœur, cette dernière se porta de mieux en mieux.

Ainsi…. que Mr Abibo trouve à travers ce témoignage rendu ma profonde gratitude. Car, ma sœur est en vie et a même eu des enfants. Quant à Papa Charles KISOLOKELE LUKELO, je confesse dans ma foi qu’il est Dieu et vrai Dieu, contrairement à ceux-là qui l’ont blasphémé, sans toutefois le connaître. A partir de cet événement que j’ai vécu, je suis venue de moi-même à l’église kimbanguiste. J’ai reçu individuellement l’appel et je suis d’ailleurs la seule kimbanguiste de la famille. Ma fameuse sœur, qui fut l’objet de cette guérison miraculeuse, ne le suis même pas. C’est pour vous dire que mon appel dans cette église est un don de Dieu. Je peux dire que la guérison de ma petite sœur fut réalisée grâce à la foi d’Abibo, mais pas la mienne ni de celle de la malade. Parce que si j’avais cru uniquement par la prière, cette dernière aurait trouvé la guérison à travers ma foi. Bien que je fusse devant celui sur qui je fonde ma foi aujourd’hui « qu’il est Dieu », je m’étais confié à lui sans l’avoir connu auparavant, mais par contre lui me connaissait déjà. Raison pour laquelle il m’a appelé dans son église sainte. Donc, avoir la foi est une affaire de Dieu seul. Et, j’ai eu l’appel du Seigneur dans son église sainte en 1992 ».

_________________
Bobangi bua Njambe ezali ebandeli ya mayele.


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